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La Voix du Nord - 12/05/2007
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ATHLÉTISME
Stéphane Chopin : « La Route du Louvre, la plus belle course »
 Stéphane Chopin, troisième lors de la première édition, espère l’emporter cette année, tout en passant sous les 2h20’. Troisième du marathon de la Route du Louvre qui faisait office de championnat de France de la spécialité, l’année dernière, Stéphane Chopin sera, de nouveau, dans la course, demain, avec, cette fois, l’ambition de monter sur la plus haute marche du podium.

PAR DAVID DELPORTE
sports@lavoixdunord.fr
PHOTO PASCAL GÉRARD


Auteur d’une remarquable saison de cross avec des titres départementaux, régionaux, interrégionaux et une vingtième place aux championnats de France dans l’escarcelle, Stéphane Chopin a retrouvé, depuis quelques semaines, son terrain de jeu préféré : la route. Et quand il s’agit de celle qui mène au futur site du Louvre-Lens, le représentant des Coureurs de fond du Cateau est encore plus impatient : « C’est la plus belle course régionale , assure-t-il. Il y a une super ambiance et nous sommes vraiment portés par les gens qui nous encouragent dans toutes les villes. L’année dernière, je n’ai vraiment pas vu le temps passer. »


Objectif « France »

Sur le podium de la première édition, l’homme entend cette fois franchir en premier la ligne d’arrivée et passer, si possible, sous la barre des 2 h 20’.


Sa performance sur cette Route du Louvre permettra, en tout cas, à Stéphane Chopin de se jauger dans l’optique des championnats de France de marathon, programmés au mois d’octobre à Dunkerque. Et au cas où tout ne se passerait pas comme il le souhaite demain, il a même prévu un plan B : «  Si par malheur, je devais abandonner ou un truc dans le genre, je m’alignerais à celui du Mont-Saint-Michel pour avoir quand même un marathon entier dans les jambes. » Une éventualité qu’il ne veut, bien évidemment, pas envisager, lui qui a tout mis en oeuvre pour arriver en forme, malgré un emploi du temps chargé : «  Je travaille en usine à la chaîne huit heures par jour. Je n’ai pas de détachements, ni de stages en altitude. Je m’entraîne une seule fois par jour. Certaines personnes m’ont demandé pourquoi je ne m’y consacrais pas pleinement. Je suis certain que je pourrais en effet atteindre un niveau international, mais si je me blesse, je me retrouve sans ressources du jour au lendemain. J’ai une famille. Je ne peux pas me le permettre. » Une belle preuve de sagesse. •
 
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