La Voix du Nord - 21/07/2007 |
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C’est une longue histoire et on ne s’en tiendra qu’aux plus récents épisodes qui ont marqué l’épreuve. Si Bernard Thévenet reconnaît l’usage de cortisone à la fin de sa carrière, Michel Pollentier est pris la main dans le sac quelques minutes après s’être emparé du maillot jaune au sommet de l’Alpe d’Huez (1978). L’affaire de la poire d’urine placée sous l’aisselle a longtemps nourrit le folklore du vélo.
Dix ans plus tard, Pedro Delgado est à son tour au centre d’une controverse. À deux jours de l’arrivée à Paris, le leader du classement général est accusé d’avoir absorbé un médicament (promenicide). L’Espagnol bénéficiera d’un non-lieu. Le produit ne figure pas sur la liste des produits interdits par l’UCI.
Citons aussi les cas d’Armstrong, positif aux corticoïdes mais blanchi après avoir fourni une autorisation médicale en 1999, et d’Igor Gonzalez de Galdeano (2002). L’Espagnol, Maillot jaune, avait été contrôlé au salbutanol dans des proportions largement supérieures à la limite autorisée avant de se retirer dans les Pyrénées.















