La Voix des Sports - 21/07/2008 |
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Moins en vue dans la deuxième semaine traversée à la vitesse du vent et l’ascension des premiers cols alpins, le Berlaimontois va profiter de sa deuxième journée de repos.
Demain, c’est encore une journée difficile avec la redoutable ascension du col de la Lombarde (2 351 m) et celle plus longue de la Bonette-Restefond (2 802 m) avant de plonger sur Jausiers. Mercredi, il faudra avaler la trilogie Galibier, Croix-de-Fer, Alpe d’Huez avant de remonter sur Paris.
Le Nordiste ne crache évidemment pas sur cette pause. « C’est allé vite et beaucoup de coureurs ont ressenti la fatigue au départ d’Embrun. »
Hier, on l’a pourtant trouvé bien mieux que dans le passage des Pyrénées qu’il n’affectionne jamais beaucoup. Lefèvre n’a pas trop bien vécu la première partie du Tour malgré ses accélérations sur la montée de Super Besse, puis dans l’échappée sur la route de Toulouse.
C’est Jean-René Bernaudeau qui le raconte : « La première semaine l’a un peu énervé. Ça frottait tout le temps et il déteste ça. J’ai compris qu’il commençait à saturer lorsque je l’ai vu se placer à l’avant du peloton sur l’étape de Nantes. »
En ce qui concerne la course des favoris, il ne pense pas que celle-ci sera jouée après l’Alpe d’Huez. « Les écarts seront minimes. On n’est pas dans un Tour d’attaquants. Menchov, Evans et tous les autres passent leur temps à se marquer. Frank Schleck est le seul qui a montré un peu d’offensive à Hautacam. »
Hier, Laurent Lefèvre a pris la 42e place de l’étape (à 9’35’’ de Gerrans). Il occupe désormais la 99e place du classement général (à 1h41’00’’ de Frank Schleck).













