La Voix du Nord - 27/07/2008 |
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C’est vers 14 h 35 que le Berlaimontois a franchi la ligne tracée devant le palais de l’Or situé en périphérie de Saint-Amand-Montrond.
En roue libre et la combinaison complètement trempée par la sueur, voilà qui trahit la violence de l’effort. Le temps n’est pas trop mauvais : à 4’32’’ du vainqueur. À un confrère de la radio qui lui demande de ses nouvelles, il souffle : « Maintenant, ça va mieux. C’est bon. Direction Paris. »
Le champagne est déjà prêt dans les bidons. Pour le tour d’honneur seulement.
Le Nordiste a hâte que le Tour s’achève. Tout à l’heure, le tourniquet des Champs-Élysées ne le ramènera pas forcément à un souvenir douloureux et gênant.
Mais en 2005, il avait ressenti un mal de ventre terrible en pénétrant avec le peloton dans les artères de la capitale. Le problème, c’est que celles-ci ne présentent pas vraiment d’abri pour se soulager. « J’avais pourtant failli m’arrêter dans le tunnel qui remonte vers la rue de Rivoli pour “déposer le bilan” », évoque-t-il encore. Il avait fini en serrant les… dents.













