L'actualité sportive :
|
La violence gangrêne le football
Quand le foot rend fou
Des ultras qui agressent un spectateur juif, un policier martiniquais lui portant secours qui tue un supporteur parisien et en blesse un autre : le drame souligne une nouvelle fois le racisme et la violence de certains fans de foot
|
Une marche silencieuse dans le calme et la dignité
Des centaines de supporteurs du PSG ont défilé en silence et dans un calme absolu, hier, en mémoire de leur camarade Julien Quemener, tué par un policier.
Malgré les inquiétudes des autorités, c’est sans le moindre incident que 1 200 personnes, selon la police, parties peu avant midi du Parc des Princes, à Paris, ont défilé jusqu’au lieu du drame, porte de Saint-Cloud.
Lire l'article
>>> Alain Cayzac soulagé
>>> Sept interpellations à Strasbourg
|
| TEMOINS REGIONAUX
A Lens, les supporteurs craignent l'amalgame
Arnaud, 23 ans, est éducateur dans un foyer. Il est aussi un « Red Tiger ». Jusqu’à l’an dernier, il était président de cette association de supporteurs, les plus virulents parmi les nombreux que compte le RC Lens. Il espère qu’il n’y aura pas d’amalgame entre le mouvement « ultra » et la haine propagée par les hooligans parisiens.
Lire l'article
Régis D. : « J'ai eu plus peur à Lens mardi qu'à Paris en août »
Régis D., la quarantaine, résidant près d’Armentières, supporte le LOSC depuis plus de vingt-cinq ans. Enregistré dans aucune section officielle, il va, dès que son emploi du temps le lui permet, encourager son équipe en France et en Europe. Pour lui, le sentiment d’insécurité n’est pas plus présent à Paris qu’ailleurs.
Lire l'article
|
|
L'affaire
Supporteur parisien tué : le policier en état de légitime défense?
Un policier en civil martiniquais a tué par balle, jeudi soir, à l’issue de Paris SG - Hapoël Tel-Aviv, un supporteur de l’équipe parisienne et en a blessé un second, en secourant un spectateur juif pris à partie par une foule hostile qui proférait des insultes racistes et antisémites. Voici le film des événements
>>> Le film des faits
TEMOINS
>>> « Ils étaient là pour taper... »
|