La Voix du Nord - 11/05/2008 |
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« On n’avait pas d’autres solutions que de tout donner. »
– Après une année difficile, vous vouliez vous montrer sur ces Quatre Jours ?« J’étais arrivé avec un bon moral. J’avais de bonnes sensations depuis quelques semaines à l’entraînement et en course. Je savais que cette étape difficile pouvait me convenir, mais je ne me sentais pas dans une forme exceptionnelle au début de l’étape. Dans le dernier tour, j’espérais que l’équipe Cofidis laisserait partir un coup de quatre ou cinq coureurs pour empêcher Lhotellerie de disputer quelques bonifications. » – Comment avez-vous géré la dernière ascension du Blanc-Nez ?
« Avec dix secondes d’avance au pied de la côte, on n’avait pas d’autres solutions que de tout donner. J’ai d’abord accéléré dans les premiers lacets et j’ai vu que le Roubaisien Robin restait le seul à s’accrocher. Je suis ensuite monté à mon rythme. J’attendais qu’il produise la première accélération, ce qu’il a fait à 300 mètres. J’ai alors jeté mes dernières forces pour décrocher cette victoire importante. » – Aviez-vous pensé abandonner le vélo en 2007 ?
« J’ai connu des gros moments de galère. Mais c’est grâce à ces difficultés que je gagne aujourd’hui. J’avais la rage… » F. R.














